Dominique Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn est un homme politique français. Il a été ministre de l’Industrie et du Commerce extérieur de 1991 à 1993, et ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie de 1997 à 1999. Il a été directeur général du Fonds Monétaire International (FMI) de 2007 à 2011.

Conflits d’intérêts

Résumé de son action

Dissolvant de la citoyenneté française, apologiste de l’immigration extra-européenne et promoteur de l’islamisation.

Citations étranges

18 janvier 2006 : « La solution c’est de renverser le problème: vous n’êtes pas Français, donc vous ne pouvez pas voter. Je dis : Chiche ! Vous votez, alors vous êtes Français. […] La proposition que je fais, c’est qu’on puisse s’inscrire sur les listes électorales à partir des mêmes conditions qui sont celles de la naturalisation aujourd’hui : dix ans de présence [sur le sol français], etc. » 1Le Nouvel Observateur, 18 janvier 2006

Mai 2006 : à propos de l’Union Européenne : « Je veux croire en notre capacité à intégrer à notre citoyenneté une population largement musulmane ». 2365 jours, Grasset, 2006 (p. 34), via Google Books

Mai 2006 : « Si on convient que la vie en société suppose des “accomodements raisonnables”, comme le disent nos amis canadiens, il est tout à fait possible de trouver les moyens, par des baux emphytéotiques, par des mises à disposition de locaux, par des subventions publiques même, d’assurer aux musulmans des lieux de culte décents et proches. […] Et, dans le fond, Edouard Herriot, dont les convictions laïques ne pouvaient être mises en doute, n’a pas fait autre chose en 1924, quand la République aida à la construction de la grande mosquée de Paris ». 3365 jours, Grasset, 2006 (p. 85), via Google Books

Mai 2006 : « Fondamentalement, le problème n’est pas principalement l’immigration : c’est l’insertion dans la société de nombreuses personnes souvent françaises et souvent jeunes qui, la plupart du temps, vivent dans les banlieues. Ces jeunes sont certes issus, pour l’essentiel, de l’immigration. Mais ils sont français. Français de la deuxième, voire de la troisième génération. Tous ceux qui disent à leur encontre : “retournez chez vous si vous n’aimez pas la France” tiennent un discours de haine, dangereux et irresponsable. » 4365 jours, Grasset, 2006, via 20 Minutes, 1er juin 2006

Démentis et regrets

Pas de démenti ni de regret

Barre latérale