Christiane Taubira

Christiane Taubira est une femme politique française. Elle a été militante indépendantiste au sein du Mouvement guyanais de décolonisation de 1987 à 1981. Elle a été députée de Guyane de 1993 à 2002, et candidate à l’élection présidentielle de 2002. Elle a été ministre de la Justice de 2012 à 2016, charge dont elle a démissionné pour marquer son opposition au projet de déchéance de nationalité des terroristes binationaux porté par François Hollande.

Conflits d’intérêts

L’ex-époux de Christiane Taubira, Roland Delannon, est un meneur indépendantiste, fondateur du Mouvement guyanais de décolonisation (MOGUYDE, devenu ensuite le VO-KA) et impliqué dans plusieurs attentats, notamment contre les intérêts pétroliers occidentaux. Il est aussi le père des 4 enfants de Christiane Taubira. 1RFI, 2 décembre 2001 2Blog Mediapart de Robert Chaudenson, 13 novembre 2013 3Closer, 24 mai 2020

Christiane Taubira a dirigé la revue indépendantiste guyanaise Mawina. 4RFI, 2 décembre 2001

Résumé de son action

Propagatrice de l’idéologie décoloniale.

Apologiste de l’immigration extra-européenne.

Actrice de l’islamisation. En 2014, elle introduit dans le droit français la notion de kafala issue du droit islamique (charia) et relative à l’adoption. 5Légifrance, 22 octobre 2014 6Le village de la justice, mars 2015 7Le village de la justice, juin 2015 8The Conversation France, 3 octobre 2019

Législatrice liberticide entravant le travail des historiens. Elle a été rapporteuse de la loi mémorielle du 21 mai 2001, qui définit la traite et l’esclavage des populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes comme crime contre l’humanité, tandis que la traite des populations européennes y est ignorée. Cette loi affecte également les programmes scolaires, et elle a servi de base à un dépôt de plainte contre l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau en 2005. 9Wikipédia, au 20 juillet 2020 10L’Express, 4 mai 2006, via Atlantico, 12 octobre 2015 11L’Express, 4 mai 2006

Citations europhobes

2001 : interrogée au sujet de l’absence de reconnaissance de la traite des européens dans la loi, elle explique ne pas évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes arabes […] ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des arabes ». 12L’Express, 4 mai 2006, via Atlantico, 12 octobre 2015

Mai 2015 : « Je vis ! Et que les racistes le sachent, je vis et je vivrai. Et je tiendrai. Il me suffit qu’ils le sachent. […] Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là. » 13Le Figaro, 7 mai 2015

Février 2016 : à propos de l’extension de la déchéance de nationalité aux auteurs de délits terroristes : « Pour des délits, infliger une peine aussi lourde que la déchéance de nationalité et, de plus, ne l’appliquer qu’aux binationaux, heurterait le principe de proportionnalité outre celui de l’égalité. » 14Le Monde, 31 janvier 2016

30 avril 2018 : à propos de la crise migratoire qui voit plus d’un million d’immigrés converger vers les pays d’Europe : « Nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24.000 personnes. Mais cela dit des choses terribles sur nous. […] Une peur, panique, complètement irraisonnée, un sens des réalités très dilué, très altéré. Un égoiïsme qui n’est même pas tangible parce qu’il n’a même pas d’effet, cet égoïsme-là. Ça dit des choses terribles sur nous. » 15Brut, 2 mai 2018, via Youtube 16Brut, 30 avril 2018 17Le Point, 1er mai 2018

Démentis et regrets

Pas de démenti ni de regret

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